T’aurais jamais du partir comme ça.
“Toute la misère du monde n’est rien à côté d’un adieu”, D. B.
T’aurais jamais du partir comme ça.
“Toute la misère du monde n’est rien à côté d’un adieu”, D. B.
Catégories : Histoires de.
Tagué : "puisque tu pars", 2004, 22 euros, 50 minutes, anesthésie, au nom de la rose, automne 2009, baptême, boulin, clinique, dell, fin, frère, gare du nord, kangoo jaune, la cité de la peur, la recouvrance, mains, manque, montants de portes, orchidée, perte, respirer, sourires, tomates du jardin, tupperware, vide, vole
Alors avec le recul oui, je peux dire que je suis différente et pas à enfermer, quoi qu’en disent certains. Non je mens trop bien.
Alors avec le recul oui, je peux dire que certaines choses ont changé, j’accepte d’être ainsi. Pas toujours mais parfois. Me disant que tant pis je vivrai comme ça aussi longtemps que je n’en tomberai pas. Je voudrais juste que les crises cessent d’exister.
Et comprendre pourquoi. Pourquoi je ne sais que parler de ce qui perturbe et que lorsque les bonnes nouvelles me concernent je ne parviens pas à comprendre qu’il s’agit de moi, que c’est du à mon travail et ma pseudo-intelligence. Je n’y crois pas, plus. Je ne crois pas que mes résultats soient le fruit de ma réflexion. Pourtant rageusement, je sais qu’en sortant d’un examen, j’ai (hélas?) réussi et que ceux qui me demandent comme ça s’est passé, je ne leur répond pas que oui “je pense avoir bien réussi”. Je suis à un point de la perfection dans une matière sur deux.
Et alors ça fait de moi quelqu’un d’heureux? Not really.
Je ne peux m’approprier ces notes délicatement vomitives pour moi. Malgré mon manque véritable de révisions, je ne suis pas parvenue à rater ça…
Catégories : Histoires de.
Tagué : clinique